Une intervention répétée avant le jour J
Arrêt planifié, opération à plusieurs équipes : la situation se joue dans l’unité réelle, hors production, avec les intervenants et les sous-traitants, autant de fois qu’il faut avant de couper.
LARI optimise ce que vous tirez de chaque mise en situation : le temps de la préparer, ce que vos équipes en retiennent, ce qu’elle coûte, ce qu’elle mobilise. Une situation vivante dans vos locaux, à plusieurs, sans qu’une donnée sorte.
En français, à voix haute.
En réalité mixte, dans le lieu réel.
IA générative, voix, mémoire : tout tourne en local.
LARI optimise ce que vous en tirez, et se juge à ce que vous en gardez : un déroulé, un compte rendu, une liste d’écarts, un nombre de personnes passées dans la situation. Chaque résultat dit ce que vous y gagnez concrètement ; vous le chiffrez à vos propres coûts. Chaque pilote porte un indicateur unique, écrit dans le devis.
Arrêt planifié, opération à plusieurs équipes : la situation se joue dans l’unité réelle, hors production, avec les intervenants et les sous-traitants, autant de fois qu’il faut avant de couper.
Exercice de plan d’urgence, évacuation, accueil sous pression : la situation que personne ne veut voir arriver se joue dans vos locaux, sans arrêter l’activité, avec des personnes qui répondent.
Nouvelle ligne, bâtiment livré encore vide : les volumes se posent à taille réelle dans le hall, et les opérateurs y circulent, discutent les flux, les distances, les accès.
Nouveaux embauchés, intérimaires, entreprises extérieures d’un arrêt technique : ils vivent la situation sur le poste, avec les consignes du site, avant d’y être seuls.
Près de 95 % des pilotes d’IA générative en entreprise ne passent jamais à l’échelle (MIT, The GenAI Divide, 2025). Ils calent presque tous au même endroit : le mur de l’intégration. Un déploiement suspendu à la DSI, un raccordement au réseau, un contenu 3D à commander puis à maintenir.
LARI n’a pas ce mur. C’est une valise autonome : rien à brancher sur votre réseau, rien à faire valider par une DSI, aucun contenu 3D à commander, il se génère sur place. On arrive, on déroule, on repart. Voilà ce qui range LARI du côté des projets qui aboutissent.
Chacune existe quelque part. Réunies dans une valise qui tourne sans réseau, elles font ce qu’aucun exercice sur table, aucun catalogue de réalité virtuelle et aucun prestataire 3D ne fait.
Une victime, un riverain qui appelle, un sous-traitant, un patient : vos équipes leur parlent à voix haute, ils répondent dans la seconde, en français, et leur état évolue selon ce qu’on leur dit.
Réplique en moins d’une seconde · hors ligneToute l’intelligence tourne dans la valise. Vos plans, vos procédures, vos voix ne quittent pas vos murs, et rien ne se branche sur votre réseau.
Aucun cloud · aucune connexionQuatre casques voient la même situation au même endroit, superposée à vos vraies machines et à vos vrais collègues. Réalité mixte, pas réalité virtuelle : personne n’est isolé dans un monde artificiel.
4 casques · scène partagée · même pièceVous décrivez la situation en français, LARI compose le déroulé et génère les objets manquants. Un objet de votre site naît d’une photo en moins de deux minutes. Aucun prestataire 3D, aucun délai.
Un scénario immersif à l’unité se paie 12 000 à 20 000 € et trois à six mois sur le marchéLARI observe et propose ; l’encadrant accepte ou refuse d’un clic. Aucune évolution ne s’applique sans lui. C’est la supervision humaine que la réglementation demande, et c’est votre métier qui décide.
L’IA propose · l’humain valideTout ce qui s’est dit et décidé est horodaté. Le bilan est collectif, sans score individuel : il nourrit un compte rendu d’exercice ou un plan d’action, pas une évaluation des personnes.
Bilan collectif · aucune note individuelleUne situation vivante, dans votre lieu réel, à plusieurs, sans qu’une donnée sorte, avec la trace de ce qui s’est passé.
Un décor et des flammes ne suffisent pas. Sur le terrain, il y a un blessé qui panique, un riverain qui appelle, un journaliste au portail, un sous-traitant qui n’a pas lu la consigne, un patient qui refuse qu’on l’approche. LARI fait vivre ces personnes : vos équipes leur parlent à voix haute, elles répondent, et elles réagissent à la manière dont on s’adresse à elles. Hors ligne, personne d’autre ne le fait.
Vos équipes s’adressent à eux à voix haute, en les regardant, comme sur le terrain. On appuie sur la gâchette pour parler, comme sur l’alternat d’une radio. Le personnage répond dans la seconde, en français, et on peut lui couper la parole : il s’arrête, comme n’importe qui.
Un blessé paniqué se calme si on le rassure, se braque si on le brusque. Un riverain en colère finit par écouter, ou raccroche. L’attitude du personnage suit ce que vos équipes en font, et le bilan garde la trace du moment où la situation a basculé.
« Un sous-traitant de 50 ans, pressé, qui n’a pas lu le plan de prévention. » LARI compose la fiche complète, l’encadrant corrige ce qu’il veut, et le personnage rejoint le catalogue du site.
La réceptivité se règle. Avant la séance, l’encadrant choisit si le personnage se montrera réceptif, méfiant ou fermé. La même situation devient une mise en jambes ou une épreuve, sans rien réécrire.
La reconnaissance de la parole, le raisonnement et la voix tournent dans la valise. Aucun mot ne part vers un serveur, et la conversation tient le rythme d’un échange réel.
Le moteur émotionnel calcule l’état du personnage à partir de ce qu’on lui dit. Il n’analyse ni le visage, ni la voix, ni les émotions de vos équipes. Aucune donnée biométrique n’est captée.
LARI a été conçu pour des sites où toute connexion vers l’extérieur est interdite. Ce que cela vous épargne se compte en semaines.
La valise ne touche ni votre réseau d’atelier, ni votre WiFi, ni votre système d’information. Il n’y a rien à faire valider, rien à ouvrir dans le pare-feu, rien à installer sur vos postes.
Pas de flux sortant, pas de serveur tiers, pas de compte en ligne : rien qui entre dans le périmètre du Cyber Resilience Act ou de NIS 2 pour votre site.
Vos équipes savent qu’elles parlent à une machine. L’encadrant valide chaque évolution. Le bilan est collectif, sans note individuelle. Aucune lecture des émotions des personnes.
Procédures, plans, retours d’expérience, voix : tout est traité dans la valise et n’entraîne aucun modèle. Les situations que vous créez vous appartiennent.
Manœuvres, coordination de plusieurs agrès, montée en intensité sur le terrain réel des unités, rejouées sans mobiliser un site entier.
Répétition d’une intervention avant l’arrêt, exercice de plan d’urgence dans les installations sans arrêter la production, revue d’implantation dans le hall, accueil des entreprises extérieures.
Accueil sous pression, patient ou visiteur agressif, évacuation d’un service : les situations que les équipes redoutent, jouées dans leurs propres locaux.
Intrusion, agression, gestion d’une personne qui refuse de coopérer, à partir du retour d’expérience réel de l’établissement.
Répétition de mission dans le lieu réel, sans qu’un octet ne sorte, avec des personnages qui répondent et une trace des décisions.
Certains veulent d’abord voir ce que ça donne chez eux. D’autres veulent jouer une situation précise, à une date précise. D’autres encore veulent l’outil à demeure, entre les mains de leurs propres encadrants. On commence par la marche qui vous convient.
Vous voyez ce que donnerait une situation chez vous, avant de vous engager. Nous venons une heure, nous écoutons ce que vous voulez éprouver ou répéter, et nous adaptons une situation à votre terrain, en séance. Vous repartez avec un relevé de ce que vous coûte aujourd’hui une situation que vos équipes n’ont jamais vécue.
Une fois par organisationVos équipes passent par groupes dans la situation, on rejoue autant de fois qu’il faut, sans immobiliser le site. Vous repartez avec le déroulé horodaté, le compte rendu et une lecture collective : de quoi orienter votre plan d’action sur autre chose qu’une intuition. Jamais de note individuelle.
Demi-journée ou journée · exercice, journée sécurité, arrêt techniqueLARI reste chez vous, et vos encadrants composent et rejouent leurs situations eux-mêmes, le jour où ils le décident, autant de fois qu’ils le veulent. Nous assurons la prise en main, les premières situations et les évolutions de l’outil. Pour les premiers comptes d’un secteur, un partenariat de six mois précède l’acquisition.
À l’année ou sur trois ans, sur un site ou plusieursNous ne cherchons pas de marge sur le matériel. La station vous est facturée à ce qu’elle nous coûte. Ce que vous financez, c’est le travail d’adaptation à votre métier et l’accompagnement dans la durée. Chaque proposition est chiffrée après le diagnostic, une fois vos contraintes connues, et un déploiement industriel peut s’inscrire dans les dispositifs publics d’adoption de l’IA et de modernisation de l’outil de production.
LARI est le produit qui prouve ce que nous savons construire : une IA générative qui tourne sans cloud, et une réalité mixte qui se joue à plusieurs dans le lieu réel. Nous appliquons ce même savoir-faire à votre problème terrain, sous forme LARI ou sur mesure.
Un arrêt à préparer, un exercice à jouer, une implantation à vérifier, une équipe à intégrer : décrivez-nous la situation, nous vous dirons ce que LARI en fait chez vous, et nous fixerons une démonstration sur votre terrain.